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Pierre d'Angle est une asbl pour sans-abris qui offre, tout au long de l’année, un hébergement d'urgence et un accueil de jour avec des douches, siestes et accompagnement social.

A Pierre d'Angle nous essayons de vous aider à retrouver votre autonomie pour que vous n'ayez plus besoin de nous.

Nos principes : Inconditionnalité, Anonymat, Gratuité.

La solidarité, réponse à l’exclusion

A Bruxelles, il y a plus de 7000 personnes sans-abris ou mal logées. Et ce nombre augmente chaque année. Des femmes, des hommes perdent leur emploi, leur logement et, précipités dans la précarité, se retrouvent totalement démunis. D’autres sont sur la route, et n’ont pas trouvé de place dans les structures sensées accueillir les personnes demandeuses de protection internationale.

Pierre d’Angle lutte contre la fatalité et se bat pour :

  • donner un lit et un repas aux personnes les plus fragiles,
  • donner l’occasion de prendre une douche, de se raser, de se coiffer,
  • ouvrir, en après-midi, un espace sieste pour faire une pause, recharger ses batteries, prendre une collation, se doucher, 
  • accompagner les personnes qui le souhaitent de l’urgence vers l’insertion.

Notre vidéo de présentation

Découvrez notre fonctionnement en cliquant sur la vidéo de présentation de Pierre d’Angle !

Bien que la vidéo date un peu (2018), elle reste toujours d’actualité et décrit la philosophie et les valeurs de l’association grâce aux propos des usagers qui la fréquentent et de quelques bénévoles.

La vidéo a été réalisée grâce au soutien de Cera.

Les personnes qui bénéficient des services de Pierre d’Angle, les sans-abris, les sans-chez-soi ont des profils très particuliers, et renvoient à des réalités souvent très différentes. Il n’est pas toujours facile de les nommer sans les stigmatiser. Le terme sans-abrisme n’est pas exempt de critiques. « Rassembler de nombreuses injustices sociales au sein d’un terme générique n’est pas productif. Cela en cache en particulier les causes et permet de donner une série de réponses vagues et générales, dont aucune n’est très utile », déplore John David Hulchanski. En fait, le danger, pour Claudia Girola, c’est la « déproblématisation » : le « sans-abrisme » risque de se banaliser dans le débat public comme « catégorie d’assignation » et non comme la « catégorie analytique » des sciences sociales. Le mot, il faut dire, n’est pas idéal : empreint d’une connotation administrative, il peut vite se transformer en étiquette.

Ariane Ferrand Le Monde, 20 octobre 2021

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